L’autre pays du vélo

par le sept.06, 2014, dans Voyages

Non, je n’ai pas abandonné le blog photos, c’est juste qu’un autre gros projet (et 98 articles de blog) m’a occupé ces 2 dernières années.

Voici donc quelques photos de notre dernière virée européenne : Copenhague. Après avoir visité Amsterdam et passé quelques semaines en Hollande, je croyais avoir tout vu du vélo urbain, c’était me tromper. A peine arrivés à Copenhague, nous sourtons de la station de métro et nous voici sur Torvegade, une des grandes artères de la ville. Comme toutes grande ville, nous avons droit à 2 voies de circulation pour les voitures et de larges (et pas très plats) trottoirs. Seulement, entre ces 2 éléments, une bande de goudrons aussi large qu’une voie pour voiture trône fièrement. En France, ce serait une voie de bus, mais là, c’est la piste cyclable !! Ce qui est top, c’est qu’elle n’est pas là pour des prunes la piste cyclable. C’est plein de vélos ! Beaucoup de monde et vélo classique (mais néanmoins adaptés à une circulation urbaine quotidienne) et aussi des cargobikes. Grosse différence avec la hollande, le biporteur laisse la part belle au triporteur. Forcément, la piste cyclable est si large que 2 triporteurs peuvent circuler de front.Nous avons donc eut droit au catalogue complet des vélos pour enfant avec une grande proportion du Christiania Bike produit dans la ville-libre éponyme.

Comme à Asmterdam, nous avons eut droits à des vélos décorés. Ceux-ci, vus devant le parlement dannois vennaient peut-être pour un mariage ?
J’ai aussi bien aimé les marchands de vélos. Il y en a à (presque) tous les coins de rue. Comble du luxe, chez certains, on a même le choix entre une dizaine de couleurs pour le même vélo.
Fait notable, le code de la route cycliste est très respecté. Plus qu’en Hollande où on s’était fait gronder car on stationnaient sur la piste cyclable, ici, on ne déconne pas avec le code cyclable !! Il y a les signes pour tourner à droite et à gauche, les voies dédiées sur les pistes et même une façon de tourner à gauche très sécurisante. Ce code cycliste est tellement important ici qu’il y a des dépliants pour l’expliquer à l’office du tourisme. La structure Copenhagenize va même jusqu’à faire de grande études de trafic cycliste et de conformisme au code cycliste.
Ici, la piste cyclable est une institution. Nous avons traversé le bras de mer qui traverse la ville par un pont mixte piétons et cyclistes mais attention, chaque moyen de transport a son côté et attention à ne pas se tromper, sinon on a droit à une belle envolée lyrique de la part du premier cycliste venu.
Tant qu’à être dans les ouvrages d’art, le « serpent orange » est la dernière piste cyclable construite dans le nouveau quartier ouest. C’est terrible à descendre ce truc !
Autant dire qu’avec tout ça, faire du vélo à Copenhague, c’est que du bonheur !

Les commentaires sont fermes.